A Charlie

(Extraits du recueil FIRST éditions) "On ne pourrait donc pas rire de tout?"

 

"Celui qui tue un homme tue toute l'humanité"
-Extrait du coran-

 

"Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites mais je me battrais pour que vous puissiez le dire"
-Voltaire-

 

"Jamais nos minutes de silence n'auront fait autant de bruit"

 

"12 balles pour un hebdo de 4 pages c'est un peu cher"

 

"Tuer des gens au nom d'un dieu, nom de dieu que c'est con"

 

"Lorsque les pères s'habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leur parole, lorsque les maitres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu'ils ne reconnaissent plus au dessus d'eux l'autorité de rien ni personne, alors c'est là en toute beauté et en toute jeunesse le début de la tyrannie..."
-Platon- 3ème siècle av JC

 

"La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui"
-Déclaration des droits de l'homme et du citoyens-

 

"Le rire est le propre de l'homme et le sale du terroriste"

 

"Eh, du con, éduquons!"

 

"Les dessins sont des mots qui rigolent"

 

"Je suis fier d'être con quand je vois ce que les gens intelligents ont fait de ce pauvre monde"

 

"Non l'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne"

 

"Les idées c'est comme les chaussettes : si on n'en change pas de temps en temps, elles puent."

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La loi d’urgence agricole : Une trahison pour les paysans et la planète

Illustration Vibe

le 21 juillet 2026

L’urgence, vraiment ?
L’assemblée nationale a validé une loi d’urgence agricole comme si c’était la solution miracle pour sauver nos agriculteurs. Mais derrière les grands discours, se cache une réalité bien moins reluisante : une course effrénée vers l’industrialisation de l’agriculture, au mépris des petits producteurs, de la biodiversité et de notre santé.
Cette loi, présentée comme une nécessité, n’est en vérité qu’un cadeau empoisonné pour les lobbies de l’agrochimie et de l’agroalimentaire. Pendant que les paysans se battent pour survivre, les géants de l’industrie, eux, frottent leurs mains. L’urgence, c’est la leur : celle de maximiser les profits, quitte à sacrifier l’avenir de nos campagnes.

Les paysans, premiers sacrifiés
On nous parle de simplifier les normes pour soulager les agriculteurs. Mais dans les faits, cette loi risque d’accélérer la disparition des petites exploitations au profit des grandes structures industrielles. Les aides promises ? Des miettes, comparées aux subventions massives accordées aux exploitations intensives.
-Précarité accrue : Les petits producteurs, déjà étouffés par la concurrence déloyale des géants, verront leurs marges fondre encore plus.
-Dépendance renforcée : Aux semences brevetées, aux pesticides, aux engrais chimiques… La loi les enferme dans un système qui les appauvrit.
-Expropriation des terres : Sous couvert de « modernisation », les terres seront concentrées entre les mains de quelques-uns, au détriment des familles paysannes. L’agriculture paysanne, celle qui nourrit vraiment la France, est en danger.

La planète en sursis, il est crucial d’agir maintenant pour protéger notre avenir.
Cette loi est aussi une déclaration de guerre à l’environnement. Alors que la crise climatique nous impose de repenser radicalement notre modèle agricole, le gouvernement choisit de faire marche arrière, ignorant les conséquences catastrophiques qui pourraient en découler pour les générations futures. Il est impératif de soutenir les pratiques agricoles durables et de préserver la biodiversité, essentielles pour la résilience de notre écosystème.
-Pesticides à tout-va : Les dérogations pour les produits phytosanitaires vont se multiplier, au mépris du principe de précaution.
-Artificialisation des sols : Les zones naturelles et les terres arables seront encore grignotées par le béton et les monocultures intensives.
-Biodiversité en chute libre : Les haies, les prairies, les zones humides, l’eau… Tout sera sacrifié sur l’autel de la productivité.
Comment peut-on encore parler d’urgence écologique quand on adopte une telle loi ?

Une démocratie bafouée
Le pire, dans cette histoire, c’est la méthode. Une loi d’urgence, c’est une loi adoptée sans débat parlementaire digne de ce nom, sans consultation sérieuse des acteurs concernés. Les paysans, les écologistes, les scientifiques, les citoyens : personne n’a été écouté.
-Passage en force : Le gouvernement utilise l’urgence pour éviter les discussions, les amendements, les compromis.
-Censure des oppositions : Les voix critiques sont ignorées, voire discréditées.
-Opacité totale : Qui a vraiment écrit cette loi ? Les lobbies, sans doute.

C’est une honte pour notre démocratie.
Cette loi d’urgence agricole n’est ni urgente, ni nécessaire. Elle est dangereuse, injuste et irresponsable. Elle sacrifie les paysans, la planète et notre avenir sur l’autel d’un modèle agricole à bout de souffle.


Alors oui, il y a urgence. Mais l’urgence, c’est de changer notre système de représentation et que les citoyens décident eux mêmes de leur avenir.

Pour en savoir plus :

-«On ne pourra pas dire que l’on ne savait pas» https://france3-regions.franceinfo.fr/occitanie/tarn/albi/interview-on-ne-pourra-pas-dire-qu-on-ne-savait-pas-marc-andre-selosse-alerte-sur-l-impasse-agricole-3386053.html

Stockage de l’eau, réintroduction de pesticides, protection des loups… Voici ce que contient le projet de loi d’urgence
agricole adopté à l’Assemblée nationale. https://www.franceinfo.fr/economie/emploi/metiers/agriculture/stockage-de-l-eau-reintroduction-de-pesticides-protection-des-loups-voici-ce-que-contient-le-projet-de-loi-d-urgence-agricole-adopte-a-l-assemblee-nationale_8114837.html

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