Photo montage fictive illustrant la disproportion et le gigantisme du projet.
Belle-Île-en-Mer, décembre 2025 – Le projet d’implantation d’un parc d’éoliennes flottantes de 300 mètres de haut, soit plus que la Tour Eiffel, au large de Belle-Île-en-Mer, suscite une opposition croissante parmi les élus locaux, les associations environnementales et les habitants. Si la transition énergétique et le développement des énergies marines renouvelables font consensus, c’est la forme et l’ampleur de ce projet qui cristallisent les critiques.
1. Un paysage marin sacrifié Les opposants dénoncent avant tout la « défiguration du paysage marin ». Selon les associations comme les Gardiens du Large ou PIEBÎEM, ces « monstres » de 300 à 340 mètres de haut, visibles depuis Belle-Île, Quiberon, Groix et même la côte du Golfe du Morbihan, « massacreront » l’horizon et l’identité visuelle d’un littoral classé, où le tourisme et la préservation des paysages sont des piliers économiques et culturels. « On parle de 60 ‘petites’ Tours Eiffel, soit 5 fois la hauteur du Phare de Goulphar, qui viendront barrer l’horizon », s’indignent les collectifs, évoquant un « désastre patrimonial et paysager » irréversible .
2. Une technologie immature et coûteuse Le concept même de l’éolien flottant, bien que prometteur, est jugé « insuffisamment mature » pour un projet d’une telle envergure. Plusieurs consortiums ont déjà abandonné des projets similaires en raison de « défis techniques, commerciaux et financiers », de la hausse des coûts et du retrait de partenaires industriels. Le gouvernement, tout en reconnaissant cette immaturité, a maintenu le projet, suscitant l’incompréhension des associations : « Comment justifier un appel d’offres de 250 MW, dont le coût pour le contribuable pourrait atteindre 2 milliards d’euros, si la technologie n’est pas maîtrisée ? » .
3. Menaces sur la biodiversité et les activités humaines Les risques environnementaux sont au cœur des préoccupations. Les associations pointent les impacts des anodes sacrificielles (utilisées pour protéger les structures métalliques) sur les écosystèmes marins, la perturbation des chaînes alimentaires par la dispersion de substances chimiques, et les nuisances pour la faune et la flore, notamment les oiseaux marins. Une étude internationale cite pas moins de 228 substances potentiellement rejetées, dont certaines sont persistantes, bioaccumulables ou cancérogènes .
La pêche artisanale, activité historique de la région, serait également menacée par la réduction drastique des zones de pêche et la création de zones accidentogènes pour la navigation. Les pêcheurs, déjà en première ligne face à d’autres parcs éoliens, craignent une « stérilisation » durable de leurs zones de travail, sans compensation adéquate .
4. Un manque de concertation et une localisation imposée Les élus locaux et les associations dénoncent un « manque de concertation réelle ». Malgré des instances de suivi organisées par la préfecture, les maires de Belle-Île, Groix et Erdeven estiment que leurs avis ne sont pas pris en compte. « Les dés étaient pipés depuis le début », affirme David Lappartient, président du conseil départemental du Morbihan, regrettant que la zone retenue soit la plus proche de Belle-Île, alors que des espaces plus éloignés avaient été envisagés .
5. Un modèle énergétique contesté Enfin, certains remettent en cause l’utilité même de ces éoliennes géantes, dont l’électricité intermittente nécessite un couplage permanent avec des centrales thermiques (charbon, gaz) pour assurer la stabilité du réseau. « Sans charbon et sans gaz, pas d’éolien possible », résument les opposants, qui y voient une « belle saloperie » loin d’être écologique, et un gaspillage des paysages et des côtes .
Conclusion : un projet aux forces déséquilibrées Face à ces arguments, les porteurs du projet, comme le consortium Pennavel, mettent en avant la nécessité de la transition énergétique et les études d’impact en cours. Mais pour les opposants, le bilan est clair : « Nous ne sommes pas contre l’éolien en mer, mais contre ce projet, ici et maintenant, à n’importe quel prix. »
Reste à savoir si, face à cette mobilisation sans précédent, l’État et les industriels sauront entendre les voix locales et repenser un projet qui, pour l’instant, divise plus qu’il ne fédère..
Pendant le week-end de la Pentecôte se tenait le cinquième rassemblement des propriétaires de vans Westfalia Kepler. En ce début de juin, le petit village de Civray en Touraine a vu débarquer une soixantaine de vans pour trois jours de partage et de convivialité. La météo capricieuse n’a pas perturbé l’enthousiasme des participants qui ont pu apprécier soit par la voie fluviale, soit par la voie des airs le splendide château de Chenonceau ou serpenter à vélo le long du Cher. Après le canoë, la montgolfière et la bicyclette, les conversations vont bon train, par petits groupes, sur les combines et astuces pour améliorer le confort à bord des Képlers. Des spécialistes de l’aménagement étaient là pour répondre aux questions des néophytes. Les soirées étaient réservées à la convivialité autour des repas partagés qui se sont, pour certains, prolongés tard dans la nuit. Venus de toute la France, les participants dont une trentaine d’équipage venait pour la première fois, ont promis de se retrouver en 2026 pour, de nouveau, partager un moment de pur plaisir.
Éloignez vous des sentiers battus et bivouaquez dans des endroits où aucun autre van ne peut accéder avec ce VW transporter 4X4. Équipé de 4 roues motrices et d’un bocage de différentiel arrière, de pneus accrocheurs et de plaques de désensablement ce fourgon est prêt pour l’aventure. Capable d’être en autonomie complète pour de nombreux jours grâce à sa batterie lithium, son panneau solaire et son réservoir d’eau de 60 litres, ce van aménagé par « l’Unik Van » à Nantes, vous surprendra par son confort et ses capacités. Chauffage, eau chaude, douche extérieure rien n’a été oublié pour profiter au mieux de vos belles échappées. Vous pourrez même emporter un canoë sur le toit grâce aux barres de toit fournies.
Vanlife Expo se déroulera à Rennes Parc Expo les 12 et 13 avril 2025. Cet événement est dédié aux passionnés de voyages en véhicule aménagé.
Découverte des dernières innovations en matière de vans, fourgons, tentes de toit, teardrops, kits amovibles, et divers accessoires.
Un espace conférences abordant des sujets techniques liés à l’auto-construction et à la vie en véhicule aménagé.
Un espace restauration agrandi pour le confort des visiteurs.
Informations pratiques
Horaires :
Samedi : 10h – 20h
Dimanche : 10h – 18h
Tarifs :
7€/adulte jusqu’au 2 avril 2025.
10€ à partir du 3 avril 2025 et sur place.
Gratuit pour les enfants de moins de 14 ans.
Halls : Hall 4 – Hall 7/8
Contact : vanlifeexpo@gmail.com
Cet événement est une occasion unique de rencontrer d’autres passionnés, d’échanger des expériences et de se préparer pour de futures aventures en van. Ne manquez pas ce rendez-vous incontournable du printemps 2025 !
Comme chaque année au début du printemps, le Camper Van Week-End 2025 se tiendra du 25 au 27 avril au Camping de l’Étang à Brissac-Loire-Aubance, près d’Angers, réunissant des exposants, des vanlifers et des activités autour de la vanlife. C’est le grand rassemblement des fourgons et des vans. Les professionnels sont bien sûr présents pour présenter les nouveautés mais c’est aussi la rencontre des adeptes de ce genre de style de voyage. En plus l’endroit est vraiment sympa, on peut y dormir sur place et cerise sur le gâteau, il y a des concerts chaque soir. On se donne rendez-vous là-bas.
Le rachat de Twitter par Elon Musk avait déjà fait des remous et posé des interrogations sur le devenir de la plate-forme devenu X. Après les tentatives de déstabilisation de l’Europe et les récentes positions du milliardaire, de nombreux utilisateurs ont décidé de quitter un système qui ne correspond plus à leurs attentes.
Comment quitter X?
Vous avez de nombreux contacts et abonnés sur X et cela vous ennuie de quitter la plate-forme car vous avez peur de tout perdre. Pas de soucis, il y a « helloquitteX » qui vous permettra de faire la bascule de votre compte X vers Mastodon ou Bluesky. Personnellement j’ai une préférence pour Mastodon car tout d’abord c’est Européen et c’est une application opensource sur divers serveurs connectés ensemble. Contrairement à X, Mastodon n’est pas entre les mains d’un géant américain et n’a pas de but lucratif. Bluesky reste une entreprise et qui sait ce qu’elle fera demain.
Mastodon c’est quoi?
Créé en octobre 2016 par Eugen Rochko, un Allemand âgé de 24 ans, Mastodon, le nouveau venu des réseaux sociaux est libre, open source et décentralisé. Pas de publicités, pas de pistages et des outils complets pour masquer vos informations. Contrairement aux réseaux sociaux traditionnels, Mastodon n’est pas seulement un service, mais aussi un logiciel. Toute personne qui le télécharge peut l’utiliser pour créer sa propre version du réseau : c’est ce qu’on appelle une « instance ». C’est en cela que le réseau est décentralisé. Chaque instance est indépendante mais peut communiquer avec toutes les autres si son créateur le décide.
Comment cela se présente?
Mastodon se présente comme une plateforme de <microblogging >, comme feu Twitter. Il est possible d’y publier des messages de 500 caractères avec photos, sondages, vidéos, de s’abonner à d’autres utilisateurs et de voir leurs messages par ordre chronologique. Vos messages, désignés sous le nom de « pouet », sont partagés en temps réel. Vous pouvez répondre aux pouets, les repartager, les mettre en favoris, suivre d’autres utilisateurs et les mentionner dans vos posts. Vos « pouets » peuvent être soit publics, soit uniquement pour vos abonnés ou privés (accessibles uniquement aux personnes mentionnées.). Une messagerie privée, des sondages ou encore un système de notifications, font partie des fonctionnalités également disponibles sur Mastodon.
Il a tout d’un grand. Avec sa cellule Globe Camper posée sur un chassis Piaggio 4X4, un moteur de Suzuki Jimny, le Néo Camper a la silhouette des Toyotas et autres baroudeurs à cellule. Mais la ressemblance en reste là. Long de 4,73 m et large de 1,68m pour une hauteur de 2,2m, c’est un petit véhicule propulsé par un moteur essence 1,5l de 105cv. Avec un poids autour de 2,5 tonnes, si sa vitesse maxi est de 110km, ce Néo Camper équipé d’une boite de transfert et d’un blocage de différentiel arrière pourra vous emmener loin hors des sentiers battus. La cellule est conviviale et le carré peut accueillir 4 personnes. Vous disposez d’une dinette, d’une douche avec WC et d’un lit confortable. Différentes options sont proposées pour s’adapter au mieux à vos besoins et désirs.
Vous aurez compris que le but ultime de ce véhicule est de profiter au mieux de la Slow Life et de parcourir des territoires que les campings cars ne peuvent pas atteindre. Il vous faudra débourser au minimum 80000 euros pour pouvoir bénéficier de ce petit jouet.
La charge de la prix Nobel Maria Ressa contre Musk et Zuckerberg : « Viendra le jour où ils devront rendre des comptes »
Grand entretien. La célèbre journaliste philippine estime que « le monde actuel est un bois sec prêt à s’embraser », la désinformation numérique étant l’allumette qui pourrait mettre le feu. Et si l’ère des autocrates et des dictateurs ne faisait que commencer ?
« Elon Musk est devenu une véritable menace depuis qu’il a racheté Twitter, rebaptisé X, et commencé à mettre en œuvre en toute impunité des politiques de manipulation insidieuse des citoyens tout en imposant ses points de vue sans aucune transparence », accuse Maria Ressa.afp.com/Allison ROBBERT
Son « combat courageux pour la liberté d’expression » lui a valu le prix Nobel de la paix en 2021. La journaliste philippine Maria Ressa, critique virulente de l’ancien dirigeant Rodrigo Duterte, a subi un acharnement judiciaire de la part du régime autoritaire du président « punisseur », de 2016 à 2022. Ce dernier n’est plus au pouvoir, mais la rédactrice en chef du média d’investigation Rappler, qu’elle a cofondé en 2012, est bien placée pour savoir que les démocraties sont fragiles : « Après l’élection de Duterte, tous les contre-pouvoirs se sont effondrés en l’espace de six mois. » La journaliste voit dans bien des démocraties actuelles les mêmes signaux inquiétants qui ont placé les Philippines entre les mains d’un tyran. Adversaire acharnée des géants de la tech et des réseaux sociaux – une « boue toxique » – Maria Ressa estime qu’ils sont le bras armé des autocrates, l’allumette qui pourrait réduire en fumée les fondements de nos démocraties libérales. Et ce dès 2025. « Notre écosystème d’information publique nous pousse de plus en plus à passer d’une pensée lente, rationnelle, basée sur le choix, à un instinct tribal, à la violence et à la haine », alerte-t-elle.
Roumanie, Corée du Sud, Etats-Unis… Même les pays où la compétition électorale est la plus libre flirtent désormais avec le danger. Et si l’ère des autocrates et des dictateurs n’en était qu’à ses débuts ? « 2025 déterminera si la démocratie vit ou meurt », prévient l’auteure de Résistez aux dictateurs (Fayard, 2023). « Sommes-nous encore réellement libres de nos choix ? Ou sommes-nous condamnés à être manipulés ? » interroge Maria Ressa. Laquelle invite les citoyens du camp libéral à se réveiller avant qu’il ne soit trop tard. Après avoir lu cet entretien, on ne pourra plus dire qu’on ne savait pas.
L’Express : Pouvez-vous nous expliquer concrètement comment les réseaux sociaux ont contribué à l’émergence de l’autoritarisme aux Philippines sous la présidence de Rodrigo Duterte entre 2016 et 2022 ?
Maria Ressa : C’est allé très vite. En l’espace de six mois, tous les contre-pouvoirs se sont effondrés. J’ai appelé cela « la mort par mille coupures » où, lentement, petit à petit, de petites mesures d’un gouvernement autoritaire finissent par éroder progressivement les fondements d’une démocratie. Aux Philippines, comme dans de nombreuses régions du monde, l’un des éléments déclencheurs de ce phénomène a été la technologie, en particulier les réseaux sociaux [NDLR : les Philippins figurent régulièrement parmi les trois premières nations qui passent le plus de temps sur les réseaux sociaux], où l’on peut répéter un mensonge un million de fois jusqu’à ce qu’il finisse par devenir une « vérité ». Le micro-ciblage est utilisé pour influencer les citoyens au niveau individuel. Ce système de modification comportementale cible l’équivalent cellulaire d’une démocratie, c’est-à-dire les électeurs, avec comme conséquence de menacer l’intégrité du processus démocratique. Le but est de pirater notre biologie, de changer notre ressenti et notre perception du monde. Cela modifie ensuite nos actions et, en fin de compte, notre façon de voter.
Ford et VW ont uni leurs efforts sur une base commune pour leurs petits utilitaires dont le Custom et le Transporter mais les plates-formes des « campers » seront bien différentes. Le futur Transporter est le nouveau cousin technique du Transit Custom. Il arrivera en France début 2025 pour compléter une famille de fourgons héritiers du Combi, déjà composée des Multivan et ID. Buzz (sur plate-forme MQB)
Sans parler des modèles électriques, le Transporter (et Caravelle) T7 hérite des motorisations diesel 2.0 EcoBlue du Transit Custom rebadgées TDI, déclinées en trois niveaux de puissance : 110ch (81 kW), 150ch (110kW) et 170 ch (125 kW), ces deux dernières étant disponibles en option en transmission intégrale 4Motion. la Version hybride est prévue par la suite.
Pour les versions Camper
Nouveau California
Volkswagen proposera son California en cinq versions sur la base du multivan ( plate-forme MQB différente du transporter et caravelle) en version longue répondant aux noms de Beach, Beach Tour, Beach Camper (avec une mini-kitchenette à l’arrière), Coast et Ocean (ces deux dernières étant dotées d’une kitchenette côté conducteur). Il sera doté soit du diesel 150cv ou d’un moteur essence de 204cv. Un moteur hybride de 245cv sera aussi proposé et associé à une transmission 4motion. https://media.volkswagen.fr/premiere-mondiale-du-nouveau-california-le-california-le-plus-innovant-jamais-concu-sera-disponible-a-la-commande-en-juin/
Nouveau Nugget Long
Pour sa version Camper, Ford propose deux nouvelles versions du Nugget. Une version sur base du châssis court du nouveau Custom reprenant globalement le même aménagement que l’ancien Nugget Une autre version sur le châssis long permettra de disposer d’un espace plus grand à l’arrière. Ces deux nouvelles versions doivent être proposées avec le moteur diesel 2L EcoBlue de 170ch en deux ou quatre roues motrices, ainsi qu’avec la motorisation hybride rechargeable de 232ch. https://www.largus.fr/actualite-automobile/ford-transit-custom-nugget-2024-deux-nouvelles-versions-pour-le-van-amenage-30035613.html
Pour résumé : VW Multivan, ID. Buzz, California seront sur plate-forme MQB. VW Transporter et Ford Custom auront les mêmes châssis( Long et court) et mêmes moteurs. Les différences seront dans les détails de la carrosserie et de l’équipement embarqué. La sortie prochaine du Transporter nous permettra d’affiner la comparaison avec le Custom. Dans tous les cas les deux fourgons promettent de belles opportunités pour les aménageurs qui se sont déjà lancés ou se lanceront dans l’aventure.
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