A Charlie

(Extraits du recueil FIRST éditions) "On ne pourrait donc pas rire de tout?"

 

"Celui qui tue un homme tue toute l'humanité"
-Extrait du coran-

 

"Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites mais je me battrais pour que vous puissiez le dire"
-Voltaire-

 

"Jamais nos minutes de silence n'auront fait autant de bruit"

 

"12 balles pour un hebdo de 4 pages c'est un peu cher"

 

"Tuer des gens au nom d'un dieu, nom de dieu que c'est con"

 

"Lorsque les pères s'habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leur parole, lorsque les maitres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu'ils ne reconnaissent plus au dessus d'eux l'autorité de rien ni personne, alors c'est là en toute beauté et en toute jeunesse le début de la tyrannie..."
-Platon- 3ème siècle av JC

 

"La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui"
-Déclaration des droits de l'homme et du citoyens-

 

"Le rire est le propre de l'homme et le sale du terroriste"

 

"Eh, du con, éduquons!"

 

"Les dessins sont des mots qui rigolent"

 

"Je suis fier d'être con quand je vois ce que les gens intelligents ont fait de ce pauvre monde"

 

"Non l'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne"

 

"Les idées c'est comme les chaussettes : si on n'en change pas de temps en temps, elles puent."

Zanzibar

Karibu zanzibar

Si Zanzibar sonne comme le titre d’un livre pour enfant, cette île ou plutôt ces îles ne sont pourtant pas sorties de l’imagination d’un auteur de bande dessinée.

Le village de pêcheur d'Uroa

Le village de pêcheur d’Uroa

 

 

Située au large de la Tanzanie dont elle fait partie, Zanzibar composée de l’île d’Unguja et de l’île de Pemba baigne dans les eaux chaudes de l’océan indien. Africaine par sa situation, portugaise, anglaise, arabe par ses conquérants successifs, elle a de chacun d’eux hérité ses traits. Carrefour des épices et des esclaves, l’archipel a été beaucoup convoité et conserve dans son paysage, ses habitants et sa culture une empreinte particulière.
Mais pourquoi le choix de cette destination ? A dire vrai, nous sommes arrivés là un peu par hasard. Au moment de préparer notre voyage en octobre, nous étions décidés pour un périple au Costa Rica. Mais après diverses itinéraires préparatoires, nous nous sommes aperçus que nous n’aurions pas le temps, en une dizaine de jours, de profiter pleinement du pays. Nous avons donc reporté le Costa Rica par une destination plus cool en découverte où nous pourrions nous poser un peu après avoir passés un mois de janvier à cent à l’heure.

 

 

Plantation des algues

Plantation des algues

 

 

Après être partis vers midi, la veille de Nantes et passés la nuit dans l’avion, c’est la chaleur écrasante qui nous cueille sur le tarmac de l’aéroport de Zanzibar. Après avoir remplis nos trois papiers d’immigration, payés nos 50 dollars de visa, nous voila à récupérer et placer nous même nos bagages de soute dans le seul scanner de l’aéroport. Détail intéressant, personne n’est derrière l’écran à visionner le contenu des sacs ! Le décor est placé, bonjour l’Afrique. Le minibus nous attend pour quarante cinq minutes de transfert vers notre hôtel. Sur le parcours, nous découvrons la vie zanzibarienne avec ses couleurs, ses anachronismes et sa pauvreté. L’hôtel est un oasis dans le paysage. Les pelouses vertes plantés de magnifiques arbres multicolores entourent les petits blocs d’habitations disséminés sur plusieurs hectares.

 

 

Plantation des algues

Le transport des algues

 

 

Les chambres sont confortables et le restaurant, joliment décoré, est vaste et aéré. Malgré l’heure tardive, la fatigue et la nuit tombante, nous enfilons nos maillots et profitons d’un bain réparateur dans l’eau chaude des vagues puissantes venant lécher le parapet de protection de l’hôtel.
Après une nuit à la fraîcheur de la climatisation, nous sommes assommés par la chaleur en passant le pas de la porte vers l’extérieur. La mer a été notre premier regard en nous levant et le paysage ne nous a pas déçu : les filaos, les barques de pêcheurs et le lagon immense aux eaux cristallines. Jus de fruits frais et thé de l’île nous attendent pour notre petit déjeuner à l’ombre aérée par la petite brise venant de l’océan.

 

 

Séchage des algues

Séchage des algues

 

 

Les trois premiers jours ont été calmes côté vent et le kite est resté dans la valise mais nous n’étions pas venu que pour cela. Les journées se sont rythmées par les sessions de baignade avec masque et tuba, de promenades, et de visites des étales de souvenirs au village de pêcheurs voisin, accompagnés certaines fois, d’une flopée de gamins. A marée basse, les femmes profitent des forts coefficients pour attacher les algues sur les ficelles reliant des piquets plantés dans le lagon. Cette aquaculture permet de fournir les industries cosmétiques et de procurer un petit salaire aux cultivatrices.

 

 

Les habitants d'Uroa

Les habitants d’Uroa

 

 

Les vendeurs de plage sont un peu envahissant au début mais font vite partie du paysage dès que vous avez rencontré au moins une fois. Jumbo, akuna Matata, les rencontres sont plutôt sympathiques. Après les événements à Charlie Hebdo, nous étions un peu inquiet de ce voyage où 80 pour cent des habitants sont musulmans. Mais là-bas, les confessions vivent apparemment bien ensemble et jamais nous nous sommes sentis en insécurité. Nous avons même été toujours bien accueillis où que nous soyons allés.

 

 

Autochtones et maassaî : entre tradition et modernité

Autochtones et maassaî : entre tradition et modernité

 

 

Vous pourrez, dans la population de l’île, apercevoir des Maasaïs facilement reconnaissables à leurs tenues traditionnelles. Ces nomades, guerriers éleveurs, issus des grands plateaux entre le Kenya et la Tanzanie viennent passer la saison , ou plus si affinité avec de belles étrangères, à Zanzibar. Ils sont pour la plupart, agent de sécurité dans les hôtels ou vendeur de souvenirs massaïs. L’habit traditionnel est magnifique serré par une ceinture où est inséré le Rungun, baton en Ebène terminé par une tête spérique, qui est une de leurs armes ancestrales. Ces grands guerriers, sortis du temps, déambulant avec leur smartphone dernier cri offrent un spectacle au contraste extraordinaire.

 

 

Noix de muscade

Noix de muscade

 

 

En parlant de Zanzibar, je ne pouvais pas passer sous silence la culture des épices qui a fait, en partie, la renommée de l’île. Zanzibar est d’ailleurs le plus grand exportateur de clous de girofles au monde. La visite du jardin des épices, à travers un jeu de devinettes remplies de senteurs et de découvertes, nous a ravis. La dégustation de fruit a clos la visite en apothéose du goût.

Une belle coupe de fruit

Une belle coupe de fruit

 

 

 

 

 

 

Le fort portugais

Le fort portugais

 

 

Nous nous pouvions pas venir à zanzibar et ne pas visitez la capitale Stonetown, classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Seulement nous avons fait l’erreur de la visite en groupe organisé et je pense que nous n’avons pas pu prendre l’empreinte de cette ville à sa juste valeur. Oui nous sommes passé au marché, découverts quelques églises et traversés les petites ruelles de la vieille ville, aperçu rapidement » la maison des merveilles » mais surtout passés beaucoup de temps dans les boutiques à attendre les autres touristes.

Chrétiens et musulmans

Chrétiens et musulmans

Bref, on a zappé Stonetown.

 

 

 

 

Pour votre prochain voyage, je vous conseille de vous faire conduire sur place, en taxi ou de prendre un dala dala (bus local ou plutôt camion aménagé), de vous promener dans la ville toute l’après midi, en ayant au préalable repèré les endroits à visiter puis de diner au port en admirant le soleil couchant et de prendre un taxi pour rentrer.

Les ruelles de Stonetown

Les ruelles de Stonetown

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La maison des merveilles à stonetown

La maison des merveilles à stonetown

 

 

Le kite attire les curieuses

Le kite attire les curieuses

 

 

 

 

 

 

 

L’arrivée du vent en fin de semaine a été mise à profit pour des sessions de kite de fou. Deux kiteurs au plus fort de la journée, sur le lagon immense dans une eau chaude et transparente. Que du bonheur !

Barque traditionnelle

Barque traditionnelle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Elisa Maassaï aux bracelets

Elisa Maassaï aux bracelets

 

 

Zanzibar a encore le goût de l’authentique et du naturel. Mais on commence à sentir les méfaits de l’accroissement du tourisme autant sur la physionomie de l’île que sur ses habitants. Alors ne perdez pas de temps, Zanzibar vous attend…
Jambo bwana, Akuna matata,

Fabrication de savon

Fabrication de savon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fiche voyage Zanzibar

Caractéristiques Voyage du 7 février 2015 au 16 février 2015
VoyagisteLeclerc voyages et ILEATOURSBIS
HôtelUroa Bay Beach Resort Kappa club
Coût en All inclusive /par personne1497.50€ Départ Paris
Compagnie aérienneOman Air
VisaVisa obligatoire facile à obtenir à l’arrivée à l'aéroport de Zanzibar contre 50 dollars US à régler en espèces, sans photo.
Les formulaires de visas sont donnés directement à l’arrivée.
Décalage horaire+2h00 en hiver, +1 heure en été
Départ Paris
Arrivée Zanzibar
7/2/15 - 21h50 - Escale à Muscat
8/2/15 - 15h10 heure locale
Départ Zanzibar
Arrivée Paris
16/02/15 - 5h50 heure locale - Escale à Muscat
16/02/15 - 19h35
BagagesSoute : 30 kg
Cabine : 10 kg

Zanzibar

  • Marie

    Quelle super idée cette fiche sur les caractéristiques de votre voyage: précise, concise et donc ultra pratique! !
    A renouveler! !
    A bientôt pour de nouveaux partages itinérants 😉

  • Bernard

    Oui cela permet d’avoir des précisions et d’éviter de chercher à droite gauche des informations sur la destination. Merci pour ce gentil commentaire.

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